Son Magic Mirror, son bar et sa billetterie installés sur l’Esplanade de La Défense début mars. Un endroit où…
> Il est judicieux d’aller faire un tour entre deux courses ou en quittant le bureau, avant et pendant le festival, histoire de jeter un coup d’œil à la programmation et d’acheter ses places. Avec cent vingt artistes annoncés pour cette 22e édition, cinquante-quatre au cœur du quartier d’affaires et soixante-six aux quatre coins des Hauts-de-Seine, ça vaut le détour.
> Il est sympa de manger un sandwich entre midi et deux, entre collègues ou entre potes. Du lundi au vendredi, à l’heure du déjeuner, les nouveaux talents se produisent sur la scène du Magic Mirror. C’est gratuit et ça change du steak-frites du resto d’entreprise.
> Il est incontournable d’aller applaudir les têtes d’affiche programmées en soirée lors de concerts à petits prix et presque privés. Le chapiteau du Magic Mirror peut accueillir entre 700 et 1 000 spectateurs maxi.
> Il est vivement recommandé d’assister à la grande soirée du « Prix Chorus ». Une formule deux en un à double titre. Ce nouveau concours succède au Tremplin de la Chanson et au Starting Rock. Les six lauréats de cette 1e édition seront programmés en première partie d’un artiste confirmé.
> Il est possible d’initier les plus jeunes à la musique. Parmi les spectacles du Chorus des enfants, réservé cette année aux six mois- douze ans, deux sont prévus à La Défense le dimanche après-midi.
Bref le Village du festival est The place to be du 20 mars au 3 avril. Un endroit où il se passe toujours quelque chose et ce pendant quinze jours non-stop.
Scénographie 2010
Un troupeau d'animaux mécaniques géants que l'on dirait sorti de la boîte à jouets de l'enfant de Gargantua. Organisés en une parade iconoclaste, rhinocéros, éléphants (voir photo), vaches, crocodile, giraphes, scorpion, caméléon, poupées africaines et oiseaux progressent vers l'arche.
Scénographie : Enrique JIMENEZ